Urbanisme

Des moines trappistes ancestraux à la vague des microbrasseries actuelles aux concepts novateurs, le vie brassicole est riche et haute en couleur. Lié à l’héritage catholique et la charité chrétienne, l’aspect éthique de la bière fut présent dès les balbutiements de notre plat pays, notamment via le reversement des bénéfices brassicoles à des causes philanthropiques. Aujourd’hui, de nombreuses microbrasseries entendent inscrire leur activité sur ce chemin, mais qu’en est-il réellement ? En route pour un tour de nos micros !

John Major, alors premier ministre du Royaume-Uni, énonçait en 1994 au sujet du des caméras de surveillance : « Je me doute qu’il y aura des protestations au motif d’une menace contre les libertés civiles. Eh bien, je n’ai aucune sympathie contre les soi-disant libertés de ce type. » Depuis lors, le développement de la vidéosurveillance a explosé : le Royaume-Uni compte désormais une caméra pour 11 habitant. La vidéo surveillance a pris son essor en Belgique dans les années 2000. Mais où en est-on ? Qu’en est-il de l’efficacité de ce mécanisme ? Quels outils utilisent les citoyens en terme de contestation ?

« Kot-à-projets » : ce terme peut très bien vous sembler étrange et ne rien vous évoquer. Ou au contraire, vous rappeler de doux souvenirs étudiants d’une époque proche ou lointaine… Mais que signifie en réalité ce curieux mot composé ?

Nos villes sont à la fois un lieu de vie et un lieu de travail. Il est donc habituel de voir de nombreux immeubles de bureaux en se promenant dans certains quartiers. Cependant, dans une ville comme Bruxelles, un cinquième des bureaux restent inoccupés pour différentes raisons. La demande de bureaux n’étant pas en augmentation actuellement, tout cet espace est donc perdu. Cet espace perdu est parfois reconverti, ce qui permet à certaines villes de diminuer fortement leur quantité de bureaux vides. Revenons sur les possibilités de reconversions ainsi que sur les enjeux et opportunités de cette reconversion de bureaux vides offre.

En novembre 2018, cinq citoyens bruxellois associés à l’association ClientEarth ont attaqué en justice le gouvernement Bruxellois au tribunal de première instance néérlandophone de Bruxelles. La raison étant le manque de mesures prises par le gouvernement pour améliorer la qualité de l’air bruxellois, qui laisse à désirer. Revenons sur les raisons de cette pollution de l’air bruxellois et sur les démarches entreprises par le mouvement citoyen.