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Allemagne : la CDU veut rendre obligatoire le logiciel libre quand il est payé par l’argent public (ZDNet)

Article de presse Numérique

Chaque semaine, notre équipe rédaction sélectionne et relaye un article de presse en lien avec les thématiques abordées par Cit’Light. Cette semaine, des nouvelles de nos voisins allemands: les logiciels écrits avec de l’argent publics se devront d’être des logiciel libres ! .

Ensemble #9: L’innovation sociale ouverte avec We vs Virus

Ensemble Numérique Hackaton

En mars 2020, un groupe diversifié de plus de 26 000 personnes a participé à un hackathon conçu pour créer des solutions au coronavirus. Le premier hackathon de crise organisé par le gouvernement allemand nous donne plusieurs leçons sur la manière de tirer, de manière ouverte et inclusive, des solutions en temps en crise. Quels enseignements pouvons-nous tirer de ce mécanisme issu du milieu des hackers embarqué ? Serait-il envisageable de faire de ce mécanisme une nouvelle manière de penser et agir sur son environnement ?

Ensemble #8: L’autonomie numérique à travers les logiciels libres

Ensemble Numérique

Lors de ce confinement, nos habitudes à tous ont dû s’adapter. Afin de continuer nos activités, aussi bien sociales que professionnelles, nombres d’entre nous avons découvert l’utilisation d’outils numériques. Cependant, lorsque plusieurs alternatives se présentent, il est souvent difficile d’orienter son choix en prenant en compte autre chose que la popularité et la facilité d’utilisation. Comment être éclairé lors d’un tel choix ? C’est ce sur quoi travaillent de nombreux activistes du numériques au sein de l’association Framasoft.

L'économie de déservice : l'énorme impact écologique du numérique

Numérique Environnement Écologie

Dans la ruée vers l’or que représente la collecte de données personnelles, le milieu du numérique est souvent ignoré de la discussion écologique. C’est d’un coté compréhensible, vu la place que les technologies ont pris dans la vie de chacun. Plus besoin de réfléchir à la persistance des données, notre travail est à l’abri. Plus besoin d’avoir peur de ne pas pouvoir travailler efficacement sur un document, on peut s’y atteler en équipe. D’un autre côté, le foisonnement de services gratuits permettant une économie du cloud addictive mérite d’être questionné. On oublie, aveuglé peut-être par la facilité d’accès, par la surcouche d’abstraction numérique, ces immenses data-centers qui doivent être refroidis et maintenus. On oublie le trafic internet qui doit être soutenu, ces machines qui tournent en permanence, synchronisées comme des horloges atomiques. Ajoutez à cela le travail des constructeurs favorisant par conception le rachat plutôt que la réparation. De fait, malgré les quelques déclarations des acteurs du numérique, les impacts écologiques du secteur grandissent chaque années. Après l’ivresse du service gratuit, de la surexploitation des données et de la fascination du dernier-cri, il est temps de passer à un peu de sobriété.

Désobéissance civile à l’ère d’Internet – les leçons du début du XXIe siècle

Numérique Désobéissance Civile

Internet a évolué à une vitesse fulgurante en cette première vingtaine d’années du XXIe siècle, et n’est maintenant plus si jeune. Alors que la technologie arrive à maturité, les forces politiques de tous bords commencent à comprendre comment s’en servir comme outil idéologique. Une idéologie anciennement marginalisée trouve maintenant toujours sa communauté, parfois pour le bien ou la création, parfois pour valider l’individu dans des comportements déviants ou violents. Internet est un outil puissant dont tout le monde se sert, où l’on se rencontre, se parle, s’organise, mais comment, à travers le bruit, commencer à s’entendre ?

Les Civic Tech peuvent-elles sauver la démocratie européenne ?

Numérique Démocratie Fracture numérique

Nous voyons depuis une décennie l’efflorescence de procédés et d’outils numériques appelés « Civic Tech », entrés progressivement dans notre quotidien. Ce terme provenant de l’anglais « Civic Technology » peut se traduire par « technologie citoyenne ». À l’époque de l’open government d’Obama et du hacking embarqué d’Anonymous, serions-nous à l’aube d’une nouvelle révolution rabattant les cartes entre les gouvernants et les gouvernés ou s’agirait-il du dernier bluff d’un système ne parvenant pas à se renouveler ?