Cit'Light

Cit’Light est une association citoyenne qui vise à communiquer par rapport à l’ensemble d’outils et d’alternatives qui peuvent nous permettre à nous, citoyens, de se réapproprier notre environnement. Au travers d’analyses de fond et d’un tour des initiatives associatives existantes à l’étranger et en Belgique, il devient possible pour tout un chacun de participer clés en main à la construction de la société de demain.

Des moines trappistes ancestraux à la vague des microbrasseries actuelles aux concepts novateurs, le vie brassicole est riche et haute en couleur. Lié à l’héritage catholique et la charité chrétienne, l’aspect éthique de la bière fut présent dès les balbutiements de notre plat pays, notamment via le reversement des bénéfices brassicoles à des causes philanthropiques. Aujourd’hui, de nombreuses microbrasseries entendent inscrire leur activité sur ce chemin, mais qu’en est-il réellement ? En route pour un tour de nos micros !

Formule reprise du sociologue Georg Simmel et de son analyse de la perception de l’étranger au sein de la cité. La figure du désobéissant est bien connue du grand public, et ce via les choux gras des masses médias. Pourfendeur des injustices et des opprimés pour les uns, héraut de l’embrasement et annonciateur de l’anarchisme pour les autres. Au-delà des fantasmes, que se dévoile-t-il lorsque le masque tombe ?

France, septembre 2019, les auteurs d’une action de désobéissance civile sont relaxés. Elle a été justifiée par la nécessité de s’atteler aux enjeux climatiques alors que les objectifs visés par l’État français ne seront pas atteints selon les preuves avancées par les accusés. Le décrochage du portrait du président dans les mairies de France a donc été jugé par la cour comme un acte d’expression proportionnelle et nécessaire du citoyen face à l’inaction du président et de son gouvernement !

Internet a évolué à une vitesse fulgurante en cette première vingtaine d’années du XXIe siècle, et n’est maintenant plus si jeune. Alors que la technologie arrive à maturité, les forces politiques de tous bords commencent à comprendre comment s’en servir comme outil idéologique. Une idéologie anciennement marginalisée trouve maintenant toujours sa communauté, parfois pour le bien ou la création, parfois pour valider l’individu dans des comportements déviants ou violents. Internet est un outil puissant dont tout le monde se sert, où l’on se rencontre, se parle, s’organise, mais comment, à travers le bruit, commencer à s’entendre ?

De plus en plus présente dans nos sociétés, la désobéissance civile est devenue un outil incontournable de contestation des lois et décisions prises par nos dirigeants. On pense notamment au mouvement des Gilets Jaunes en France qui conteste la politique économique du gouvernement français, ou encore aux activistes qui militent pour une politique environnementale plus engagée à travers toute l’Europe.

John Major, alors premier ministre du Royaume-Uni, énonçait en 1994 au sujet du des caméras de surveillance : « Je me doute qu’il y aura des protestations au motif d’une menace contre les libertés civiles. Eh bien, je n’ai aucune sympathie contre les soi-disant libertés de ce type. » Depuis lors, le développement de la vidéosurveillance a explosé : le Royaume-Uni compte désormais une caméra pour 11 habitant. La vidéo surveillance a pris son essor en Belgique dans les années 2000. Mais où en est-on ? Qu’en est-il de l’efficacité de ce mécanisme ? Quels outils utilisent les citoyens en terme de contestation ?

Aujourd’hui, nombreux·ses sont celles et ceux qui pensent que les modes d’actions classiques dans les mouvements sociaux (rassemblements, manifestations, tractage, pétitions, etc.) ne sont plus satisfaisants, car leur faible efficacité ne rencontre pas l’attente grandissante de voir un changement systémique s’opérer dans notre société. Cela pousse ces acteurs à envisager d’autres modes d’action, dont la désobéissance civile.